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création d'un club d'Aikibudo dans les régions de France se fait souvent
au gré des déménagements des aikibudokas. En effet, ce dernier voudra continuer,
si possible, la pratique de son art martial préféré et si en plus il a des
compétences d'enseignement, monter tout simplement un club d'Aikibudo.
 est
le cas d'Alain Vaschy (2° Dan, BEES 1°), qui après des années de pratique
et d'enseignement en région parisienne, décide de s'installer en Pays de
Loire, plus exactement près de Saumur dans le département "Maine et Loire",
en Anjou (cf. http://www.anjou.com).
La création d'un club n'est pas une chose facile. Il y a les démarches administratives,
d'une part, et la nécessité de susciter un intérêt localement, d'autre part.
Alain Vaschy a fait face à cela avec brio, car ce n'est pas seulement une
section qu'il a ouvert mais deux : le Karaté Club de Vihiers et l'ACAM -
Association Chemilloise d'Arts Martiaux.
e
week-end du 17/18 octobre, moi-même et plusieurs pratiquants nous nous sommes
rendus en Anjou afin d'y faire la promotion de l'Aikibudo, ainsi que de
prendre un bol d'air "à la campagne". Dès le samedi matin à 8 heures, c'est
sous une pluie battante que nous partîmes en direction de la région de Saumur.
Eh oui l'automne se fait bien sentir !
Après avoir subi les inévitables embouteillages du week-end, nous sommes
arrivés enfin pour l'heure du déjeuner à Vihiers où nous devions tous nous
retrouver.
Après un repas copieux, nous nous sommes dépêchés de nous rendre dans la
petite salle d'entraînement, à quelques centaines de mètres de là.
nfin,
rentrons dans le vif du sujet ; notre rencontre avec les pratiquants locaux
d'Aikibudo. Tout d'abord, le dojo se trouve dans un ensemble de petites
bâtisses en pierre blanche du pays. Il faut rentrer dans une petite cour
; attention ce n'est pas très large. La salle se trouve au fond toute en
longueur et assez étroite. Les pratiquants sont déjà là, nous nous dépêchons
de nous changer et nous voici près à démarrer le cours.
Pour ce cours, il y a des enfants, des adolescents et des adultes, dont
certains pratiquent également le Karaté.
n
commence par l'échauffement, quelque peu interrompu par l'arrivée d'une
journaliste locale. Eh oui, il faut se faire connaître. Alain explique en
long et en large ce qu'est l'Aikibudo, pendant que nous continuons notre
échauffement sous la direction de Guy.
Le temps d'une pose pour la photo de groupe, la journaliste nous quitte
et enfin le cours peut démarrer.
Travail de base, esquive et canalisation sur attaque tsuki chudan. Un petit
détail sur lequel je voudrais juste revenir. Travailler avec des karatékas
est très intéressant notamment pour la sincérité des atémis. Comprenez par
là que les coups rapides obligent à un gros travail sur le taï sabaki (déplacements),
si l'on ne veut pas se faire frotter les côtes. Mais on est là pour aider
à la promotion de l'Aikibudo, alors on s'applique, concentré, tonique et
sincère, le tout dans une ambiance conviviale.
Je ne vais pas repasser tout le cours dans ses moindres détails, simplement
dire que nous avons passé un moment très agréable.
e
salut traditionnel marque la fin du cours, quelques photos souvenirs et
le week-end s'est poursuivi avec un caractère nettement plus festif.
Pour plus d'infos sur l'Aïkibudo en Anjou, vous pouvez contacter Alain
Vaschy
Bertrand C |